Elianna Co-Fondateur

Nombre de messages: 31 Date d'inscription: 30/01/2007
 | Sujet: Divers poèmes ... Mar 30 Jan - 21:30 | |
| Dans tes yeux je me plonge, et j’y vois ton amour De douceur infinie ton regard me transperce Ainsi que je me noie à l’intérieur pour toujours Tandis que ton esprit grâce à eux me traverse
Sur ta bouche je m’arrête, tes lèvres donnent envie Puis tes cheveux ma main caresse tendrement Et l’espoir m’envahi, pure preuve de la nuit Lorsque tu prononces enfin les mots que j’attends
Sur mon visage naquit un étonnant sourire Quand j’articule à mon tour ces quelques mots Puis tu les répètes de ta bouche qui m’attire
Alors quand ce moment que j’espère infini Devient à coup sur le plus beau de toute ma vie Tu m’embrasses tendrement au clair de la lune
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Le froid nous a quitté, l’hiver est enfin fini Dans la cheminée le feu s’enfuit, inutile Tandis que les fenêtres ne craignent plus la pluie, Que le gel s’évapore et le soleil rutile Les nuages s’éloignent, poussés par le vent Emportant avec eux loin devant neige et froid Les fêtes sont passés mais les rires des enfants Restent et même se colorent d’encore plus de joie
Les fleurs ont éclos, leurs pétales sont sortis D’un arc-en-ciel de couleurs elles se teintent, jolies Tout juste naissantes, elles s’étendent infiniment
Les oiseaux de branche en branche volent rapidement Dans les forêts, renard, cerfs, s’ébattent joyeusement Car c’est la saison des amours, c’est le printemps
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Quand un soir de pluie le désespoir me pénètre avidement, Et que la cruelle tristesse me ronge sans pitié, Je tente en vain de m’évader, De cette prison de sentiments. Alors pour effacer rapidement Ce dessin d’atrocité, Je m’assoie sur le tabouret branlant Qui tiens à peine debout, comme un cheval blessé. Furtivement, ma main parcoure le clavier. Et quand les notes s’envolent du piano, Qu’elles pénètrent la nuit et que ma voix soprano, S’éparpille avec elles dans le ciel étoilé La tristesse s’évanouit et la joie m’envahit Et sur le pupitre la partition jaunie, S’envole dans le vent à jamais. Mais rien ne m’arrête et mes doigts à présent, Caressent les touches librement.
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Je voudrais qu’enfin nous nous rencontrions Que je puisse te traduire mes émotions Autrement qu’avec de simples mots tapés sur un clavier Mais plutôt grâce à des baisers volés … Mais ce n’est pas possible hélas Et suis à présent bien lasse De me dire sans arrêt Que je ne te verrais certainement jamais. Alors je me rattrape maladroitement Sans discontinuer en tentant De t’aimer par ces mots : « Je t’aime » |
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