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 les premiers

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Sansa



Nombre de messages: 36
Date d'inscription: 03/02/2007

MessageSujet: les premiers   Sam 3 Fév - 16:14

Voici quelques uns de mes premiers poèmes. le style est différent à présent. Mieux ? Moins bien ? A vous de voir.


Vie !

Comme un murmure dans la nuit
Comme une prouesse de la vie
Je cours et m’envole
Sans crier mes remords
Je fuis comme une folle
A la recherche de la mort
Mais stop! me dit-on
Tu ne dois pas repartir
Mieux vaut la vie que la mort
Tu as commencé pour finir
Et l’heure n’est pas à ta porte
Chante, retrouve espoir
Ne cours pas à ta perte
Remporte la victoire



Le rêve.

Doucement, s’emportant dans le vent,
Mes pensées me quittent pour une nouvelle nuit.
Mes yeux se ferment doucement
Et mes lèvres s’étirent dans un unique sourire.
De quoi sont peuplés mes rêves ?
Une explosion de couleur ravie mes pupilles,
Pendant que d’autres frissonnent sous les vrilles
Des cauchemars incessants.
Les nuits sont propices aux bonheurs de l’injustice
Pourquoi moi et pas lui ? Pourquoi devrais-je être mourrant ?
Pendant que d’autres se prélassent sans penser à leurs vices.
Les rêves sont injustes comme leurs frères, les cauchemars.
Le premier choisis ses pupilles et laisse les autres choir
Le second s’occupe de ceux qui restent sans se faire prier.
L’injustice est là. Elle ne tente pas de s’effacer.
Cette nuit est pour moi plus belle que la tienne
Mais ne te prends pas par la haine
Sache que ton tour ainsi que le mien viendra.
Et qu’à ce moment, ton cœur sera comblé.



Tes yeux pourraient-ils suffire ?

Dans un semblant de soleil
Ton regard se perd dans la lumière
Je te vois dans mon sommeil
Flottant dans la grisaille de l’air.
Ton regard purifie
La politesse macabre
Des gens qui se méfient.
Tu illumine les dorures des cités
Qui lentement se délabrent
Sous le sirènes des héros adorés ou hués.
Tes yeux redonnent espoir
Aux simples gens venus pour voir
Si aujourd’hui, les rois sont plus cléments
Et veulent bien leur donner
S’ils le souhaitent un peu plus violemment
Un petit passe-temps, histoire de subsister.



Chantons

Chantons au milieu de cette courte nuit
Chantons pour préserver cette beauté qu'est la vie.

Peut-être qu’un jour les héros reviendront.
Et ce jour là, nous marcherons
Pour leur rendre l'hommage qui leur est grand
D'avoir secouru tant de vie. Tellement.

Chantons encore pour préserver cette chose
Chantons pour prendre en compte l'amour
Chantons avant que les oeufs n'éclosent
Avant que les mères, dans leur amour,
Ne viennent et nous prennent dans leurs chants
Afin de nous élever plus haut que la mort

Pour finalement partir. Les héros désabusés.
Nous avons trahi les chants, nous sommes prit à rêver.
Nous avons cessé de chanter. Nous sommes partis.
Sans dire au revoir. Sans penser à nos ancêtres.
Les chants se sont tus jusqu'à ne plus être.
Jusqu'à ce jour bienheureux où tu as fini,
Enfin, par revenir. Sous ta voix nous vivons
Et les chants, de nouveaux, nous chanterons.
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Sansa



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MessageSujet: Re: les premiers   Dim 4 Fév - 14:45

Coupée

Beauté sombre du soleil
Qui nous emporte sans pareille
Veux-tu te joindre à nous ?
Pauvre ignorant sans abris
Qui jouons pour notre vie.

Sans dormir ni manger
Je t’emmène avec moi
Pour chanter et danser
Tu vivra grâce à ta voix
Qui volera sans s’arrêter

Nos efforts paraissent-ils vains
Pour défendre l’amour des uns ?
Et vivre pour son avenir
Où la vie n’est qu’un mélange
Tu ne voudras plus partir

Aide-nous simples ignorants
Ne t’arrête pas si brusquement
Coupée, terminée, c’est finit
Le chant s’arrête, la lune se lève
Cher soleil, tu t’accord donc une trêve

Reviens, le jour, éclatant et violent
Nous avons encore besoin de toi
La nuit est trop douce, elle va lentement
Reviens donc près de moi
Et réchauffe mon pauvre cœur brisé

Au revoir

Amitié brisée
Plaisirs oubliés
J’ai suivi un autre chemin
Mais je voulais toujours te voir
Et tu m’as laissée choir
Trop surprise pour réagir
Trop lointaine pour s’en soucier
Sentiments différents mais pas contradictoires
Mieux vaut souffrir que mourir
Disais Jean de la Fontaine
Mais à présent, j’aimerais que mort soit mienne
Je ne le ferais jamais
Même dans ma profonde détresse, je préfère lutter
Même si souffrir est son synonyme.
Tout cela à cause de toi
Toutes ces pensées malheureuses pour ça.
Pour une cause peut-être illégitime.
Une amitié en vaut-elle vraiment la peine ?
Et peut-elle se reconstruire sur un lit de haine ?

Sans savoir

Une si fine pluie
Tombe aujourd’hui
En des milliers de gouttelettes
Voilant les silhouettes
Déjà pâles et brumeuses
Des arbres à peine nés
Dans ces pays saccagés
Par la souffrance malheureuse
De ces guerres sans noms
Dans lesquelles nous tombons
Au milieu de ces mines de charbons
Inondées et changées en prisons
Habitées par des esclaves
Brisés par leurs propres enclaves
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Sansa



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MessageSujet: Re: les premiers   Mer 7 Fév - 20:12

Adieu

Je me demande parfois
Pourquoi je reste là, oui pourquoi…
A te regarder mourir
Sans bouger pour finir
Ou pour t’accompagner
J’aimerais pourtant, je le voudrais
Du moins, une partie de moi
Mon esprit veut partir loin d’ici
Et mon âme rester prés de toi
Seulement nous sommes encore en vie
Et tant que ta cher amie
Pour qui tu nous a quitté
Ne vient pas nous chercher
Rien ni personne ne pourra nous séparer
C’est pourquoi mon esprit tente de se raisonner
Pour pouvoir partir en emportant son chagrin
Je le sens bien, je ne peux pas te retenir
Aller te chercher serais aussi partir
Et je ne veux pas finir, pas encore
Je ne veux pas me détacher de mon corps
Je ne peux te donner que l’Adieu d’une égoïste

Rien, rien, vraiment rien

Douleur… toujours…
Sans même savoir pourquoi
Envie de pleurer tout ce jour
Sans penser à eux, à toi ou à moi

Aucune raison, aucune
Qui justifie cette envie
De pleurer face à la lune
De gémir sur cette vie

Rien, rien qui justifie
Cette cruelle envie
De fuir sans rien dire
De partir et de maudire

Colère

J’aimerais vraiment savoir
Si vous pouvez toujours voir
Toute l’étendue de ma colère
Alors que vous voulez croiser le fer
Avec l’épée de Damoclès
Trahir toutes vos promesses
Jouer sans lire les règles
Sans penser à cet aigle
Qui plane au dessus de vos tête
En criant pour vous prévenir
Que rien ne peut être fait
Si vous continuez de ternir
La vie qui vous est donnée.
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les premiers

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