Voici quelques uns de mes premiers poèmes. le style est différent à présent. Mieux ? Moins bien ? A vous de voir.
Vie !
Comme un murmure dans la nuit
Comme une prouesse de la vie
Je cours et m’envole
Sans crier mes remords
Je fuis comme une folle
A la recherche de la mort
Mais stop! me dit-on
Tu ne dois pas repartir
Mieux vaut la vie que la mort
Tu as commencé pour finir
Et l’heure n’est pas à ta porte
Chante, retrouve espoir
Ne cours pas à ta perte
Remporte la victoire
Le rêve.
Doucement, s’emportant dans le vent,
Mes pensées me quittent pour une nouvelle nuit.
Mes yeux se ferment doucement
Et mes lèvres s’étirent dans un unique sourire.
De quoi sont peuplés mes rêves ?
Une explosion de couleur ravie mes pupilles,
Pendant que d’autres frissonnent sous les vrilles
Des cauchemars incessants.
Les nuits sont propices aux bonheurs de l’injustice
Pourquoi moi et pas lui ? Pourquoi devrais-je être mourrant ?
Pendant que d’autres se prélassent sans penser à leurs vices.
Les rêves sont injustes comme leurs frères, les cauchemars.
Le premier choisis ses pupilles et laisse les autres choir
Le second s’occupe de ceux qui restent sans se faire prier.
L’injustice est là. Elle ne tente pas de s’effacer.
Cette nuit est pour moi plus belle que la tienne
Mais ne te prends pas par la haine
Sache que ton tour ainsi que le mien viendra.
Et qu’à ce moment, ton cœur sera comblé.
Tes yeux pourraient-ils suffire ?
Dans un semblant de soleil
Ton regard se perd dans la lumière
Je te vois dans mon sommeil
Flottant dans la grisaille de l’air.
Ton regard purifie
La politesse macabre
Des gens qui se méfient.
Tu illumine les dorures des cités
Qui lentement se délabrent
Sous le sirènes des héros adorés ou hués.
Tes yeux redonnent espoir
Aux simples gens venus pour voir
Si aujourd’hui, les rois sont plus cléments
Et veulent bien leur donner
S’ils le souhaitent un peu plus violemment
Un petit passe-temps, histoire de subsister.
Chantons
Chantons au milieu de cette courte nuit
Chantons pour préserver cette beauté qu'est la vie.
Peut-être qu’un jour les héros reviendront.
Et ce jour là, nous marcherons
Pour leur rendre l'hommage qui leur est grand
D'avoir secouru tant de vie. Tellement.
Chantons encore pour préserver cette chose
Chantons pour prendre en compte l'amour
Chantons avant que les oeufs n'éclosent
Avant que les mères, dans leur amour,
Ne viennent et nous prennent dans leurs chants
Afin de nous élever plus haut que la mort
Pour finalement partir. Les héros désabusés.
Nous avons trahi les chants, nous sommes prit à rêver.
Nous avons cessé de chanter. Nous sommes partis.
Sans dire au revoir. Sans penser à nos ancêtres.
Les chants se sont tus jusqu'à ne plus être.
Jusqu'à ce jour bienheureux où tu as fini,
Enfin, par revenir. Sous ta voix nous vivons
Et les chants, de nouveaux, nous chanterons.